L'histoire de
Castelmaurou
Des premières traces du village aux événements qui ont marqué son histoire contemporaine, découvrez Castelmaurou autrement : en remontant le fil du temps.
Une histoire
qui traverse
les siècles.
Peu d’événements avérés marquent l’histoire de Castelmaurou dans les temps anciens.
Au XIIIème siècle, le nom du village apparaît dans une donation faite aux évêques de Toulouse, à côté de Balma, Rouffiac, Gragnague et Montpitol.
Au fil des siècles, Castelmaurou se transforme : châteaux et demeures, église, presbytère, mairie-école, chemin de fer et moulins témoignent de cette évolution.

La commune en quelques chiffres
Quelques repères pour situer la commune et mieux comprendre son territoire.
Castelmaurou,
année après année.
Descendez la page pour faire progresser le fil du temps. Chaque étape apparaît lorsque vous arrivez à son niveau.
Les premières traces
Au XIIIème siècle, le nom du village apparaît dans une donation faite aux évêques de Toulouse, à côté de Balma, Rouffiac, Gragnague et Montpitol.
L’évêque de Toulouse est donc le seigneur de Castelmaurou et dispose de la juridiction haute et basse sur la commune.
Le baron de Castelmaurou
Il semble que le village ait été vendu par son propriétaire, l’archevêque de Toulouse, en 1785 à Jacques François Martin de Nicol.
Celui-ci devient alors baron de Castelmaurou.
Châteaux & belles demeures
Au XVIIIème siècle, on note la présence des trois châteaux qui existent encore aujourd’hui sur la commune :
Preissac, Rouïs et Nicol.
Le château de Rouïs est aujourd’hui en ruine. Plusieurs belles demeures sont également mentionnées : Resseguier, Cheverry, le Comis et le Faget.

La construction de l'église
Le début de la construction de l’église actuelle date de 1832.
Elle a pris la suite de la première église du village, située près des cimetières, qui menaçait ruine et a été détruite en 1801.
Terminée en 1840, elle nécessitait encore des travaux en 1860.

Le nouveau presbytère
Un nouveau presbytère est acheté par la commune en 1855.
Situé à droite de l’église, il sera ensuite occupé par la poste.
La mairie-école
La mairie-école est achevée en 1867.
Elle recevra ensuite les deux extensions actuelles en 1908.

Le chemin de fer arrive
La création de la ligne de chemin de fer actuelle de Toulouse à Albi et du tunnel de 900 mètres, initialement de Toulouse à Lexos, passant sur le territoire, implique l’expropriation de 52 propriétaires.
Le conseil municipal intervient pour obtenir que la gare soit à Castelmaurou et non à Gragnague, ou qu’au moins une halte soit prévue à l’entrée du tunnel.

Les trois moulins
Au XIXème siècle, on notait la présence de trois moulins situés sur les points les plus hauts du territoire.
Les deux premiers sont déjà mentionnés en 1767 et arrêtés en 1833.
Il s’agit du moulin du Commis, au lieu-dit actuel le Comis, et du moulin blanc.
Le troisième, le moulin du Fort, est construit en 1833.


Le bois de la Reulle
L’événement le plus dramatique pour la commune a lieu le 27 juin 1944.
Une compagnie de réserve de la division SS Das Reich, stationnée à Castelmaurou, fusille au bois de la Reulle quinze résistants extraits de la prison Saint-Michel de Toulouse.

Une population qui évolue
La population du village, autour de 800 habitants au moment de la Révolution, n’a cessé de baisser pour atteindre seulement 600 habitants avant la 2ème guerre mondiale.
Elle connaît ensuite une forte évolution au cours de la seconde moitié du XXème siècle.

Une commune qui grandit.
Après une longue période de baisse, la population de Castelmaurou connaît une forte progression à partir de la seconde moitié du XXème siècle.
Survolez une année pour voir apparaître sa population.
4 500 3 375 2 250 1 125 0
Castelmaurou en cartes postales.
Une sélection de cartes postales anciennes permet de retrouver différents visages de Castelmaurou au début du XXème siècle.



Une histoire toujours en mouvement.
De ses premières traces historiques à son visage actuel, Castelmaurou continue d’écrire son histoire tout en conservant les témoins de son passé.